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BLANCANIEVES  

Réalisation Pablo Berger

Casting Maribel Verdú, Macarena García, Daniel Giménez Cacho
2013, Drame - 1h49 • VOst FR

 

SYNOPSIS

Sud de l’Espagne, dans les années 20. Carmen est une belle jeune fille dont l’enfance a été hantée par une belle-mère acariâtre. Fuyant un passé dont elle n’a plus mémoire, Carmen va faire une rencontre insolite : une troupe ambulante de nains toreros qui va l’adopter et lui donner le surnom de "Blancanieves". C’est le début d’une aventure qui va conduire Carmen/Blancanieves vers elle-même, vers son passé, et surtout vers un destin à nul autre semblable…

CRITIQUES

Rien n'est plus beau que le noir et blanc, qui sculpte les visages et sonde les âmes, sublime les costumes et les décors, somptueux, augmente les foules rassemblées à l'écran et donne vie aux lumières et aux ombres, et avec elles aux fantômes.

Le Nouvel Observateur

 

Une vraie féerie poétique aux antipodes des clichés.

Les Inrockuptibles

"Blancanieves" est un film libre et émouvant, infiniment personnel dans sa fière recherche du temps retrouvé.

Marianne

Étincelant visuellement, ce film se décline comme un poème lumineusement cruel, rythmé par le flamenco endiablé d'Alfonso de Vilallonga.
Metro


"Blancanieves" réussit ce tour de force d'être une oeuvre à la fois cérébrale, virtuose et profondément émouvante.

Transfuge


En mélangeant humour noir et satire sociale à tous les contes de l'univers infantile, il les rend intemporels et signe un film d'une modernité surprenante.

TéléCinéObs


Blanche neige revu et corrigé dans une Espagne des années 20 magnifié par un N&B sublime et une bande-son d'une rare inventivité. Et dire que l'on est sous le charme de Macarena García (la "Blancanieves" du titre) est un doux euphémisme.

Ecran Large


Pablo Berger renoue avec le cinéma émotionnel des origines.

L'Humanité

L'absence de dialogue sert l'émotion, tant le jeu des acteurs, entre expressionnisme des films de Murnau et interprétation moderne, est maîtrisé.

La Croix

Visuellement splendide, le film nous emporte dans un tourbillon d'émotions grâce à son parti pris audacieux (images en noir et blanc, pas de dialogues), la puissance de sa narration, la subtilité de son interprétation et sa musique enveloppante, incandescente, tragique. Coup de coeur.

Le Journal du Dimanche